SUPERVISION
COLLECTIVE



« Un espace régulier
pour penser ensemble
l’expérience du travail »

Prendre le temps
DE PENSER CE QUE L’ON VIT AU TRAVAIL

Dans le quotidien professionnel, les situations s’enchaînent. Il faut décider, répondre, s’adapter, coopérer, faire face aux imprévus, aux tensions ou aux transformations. Nous accumulons ainsi une quantité considérable d’expériences.

Certaines nous apprennent immédiatement quelque chose. D’autres nous interrogent, nous mettent en difficulté ou continuent à nous habiter sans que nous ayons réellement le temps de comprendre ce qui s’est passé.

La supervision collective propose cet espace.

→ À intervalles réguliers, un groupe de professionnels se retrouve pour partir de situations réellement vécues, croiser les regards, mieux comprendre ce qui s’y joue et faire émerger de nouveaux repères pour la suite.

Un espace de travail
SUR LE TRAVAIL

La supervision n’est ni une réunion d’équipe supplémentaire, ni un lieu d’évaluation, ni un espace dans lequel quelqu’un vient dire aux professionnels ce qu’ils auraient dû faire.
Elle permet de s’arrêter sur une situation et de la regarder autrement.

Que s’est-il passé ? Qu’avons-nous vécu ? Comment avons-nous compris la situation ? Qu’est-ce qui a guidé nos réactions ou nos décisions ? Qu’est-ce qui relève des personnes, des relations, du travail ou de l’organisation ? Qu’avons-nous peut-être réussi sans en avoir pleinement conscience ? Qu’est-ce qui pourrait être fait autrement ?

→ Une situation qui paraissait confuse peut alors devenir plus lisible, un autre point de vue peut apparaître, des ressources jusque-là peu identifiées peuvent être reconnues, et de nouvelles possibilités d’action peuvent se dessiner.

D’une expérience singulière
À UNE COMPRÉHENSION COLLECTIVE

Lorsque chacun raconte une situation, il apporte nécessairement son propre regard : ce qu’il a vu, compris, ressenti, tenté ou décidé.
La présence du groupe permet d’élargir cette première lecture.

Les autres participants peuvent questionner, proposer une autre compréhension, faire des liens avec leur propre expérience ou rendre visible un élément qui était resté dans l’ombre.

Au fil des séances, le groupe développe progressivement sa capacité à parler du travail, à regarder les situations sous différents angles et à construire des repères communs sans effacer les différences de perception.

→ La supervision peut alors devenir un véritable espace d’enrichissement collectif à partir de l’examen de situations de travail.

Comprendre
AVANT DE CHERCHER À CORRIGER

Face à une difficulté, nous cherchons naturellement des solutions. Mais une réponse apportée trop rapidement risque parfois de traiter ce qui est visible sans comprendre ce qui produit réellement la situation.
La supervision permet de ralentir ce mouvement.

Elle porte attention à la fois aux personnes, aux relations, aux contraintes du travail, aux fonctionnements collectifs et à l’environnement dans lequel la situation prend place.

→ La réflexion collective retrouve alors sa finalité : permettre une action plus consciente et mieux ajustée à la réalité rencontrée.

Une pratique
PROFONDÉMENT LIÉE À MON PARCOURS

La supervision fait partie de mon histoire professionnelle depuis mes années de travail en milieu hospitalier.

En psychiatrie adulte puis en soins palliatifs, j’ai pu expérimenter combien il est précieux, dans des métiers où la relation, l’incertitude et la complexité occupent une place importante, de disposer d’espaces permettant de revenir sur ce qui a été vécu.
Ces expériences ont profondément nourri ma conviction que le travail a besoin d’espaces où il puisse être parlé et pensé.

→ Ma place n’est pas d’apporter une interprétation extérieure ou des réponses toutes faites, mais de créer et de tenir un cadre permettant au groupe de questionner, comprendre, élaborer et construire ses propres repères.

Ce que la supervision
PERMET DE DÉVELOPPER DANS LA DURÉE

La régularité du dispositif est essentielle.
Il ne s’agit pas d’une intervention ponctuelle destinée à résoudre une difficulté particulière, mais d’un espace qui permet progressivement de développer une autre relation à son expérience professionnelle.

Au fil des séances, les participants peuvent développer leur capacité à :
→ prendre du recul sur les situations qu’ils rencontrent ;
→ mettre en mots leur expérience et mieux comprendre ce qui s’y joue ;
→ reconnaître les ressources et les ajustements déjà présents dans leurs pratiques ;
→ repérer plus tôt certaines tensions ou difficultés récurrentes ;
→ interroger leurs manières de décider, d’agir et de coopérer ;
→ construire de nouveaux repères individuels et collectifs ;
→ identifier ce qu’ils souhaitent préserver, faire évoluer ou expérimenter autrement.

L’enjeu n’est pas de fabriquer une pensée commune, mais de développer la capacité du collectif à penser ensemble.


A qui s’adresse la supervision collective ?

La supervision peut être proposée à des équipes constituées, des groupes de managers ou de cadres, des collectifs de pairs, des professionnels de l’accompagnement ainsi qu’à des équipes des secteurs sanitaire et médico-social.

Elle est particulièrement pertinente lorsque les situations rencontrées demandent régulièrement de prendre du recul, lorsque la relation constitue une dimension importante du travail ou lorsqu’une organisation souhaite créer durablement un espace de réflexion sur les pratiques et la coopération.

Un dispositif construit dans la durée
Rythme : séances régulières, généralement mensuelles ou adaptées aux besoins du groupe
Durée : 1 h 30 à 2 h par séance
Format : présentiel ou distanciel
Groupe : équipe ou groupe constitué
Le cadre, les objectifs et les modalités sont définis en amont avec l’organisation et suffisamment explicités auprès des participants pour créer les conditions d’une parole libre et d’un travail collectif exigeant.

Un objectif
AU COEUR DE CE DISPOSITIF

Créer un espace pour penser ensemble l’expérience du travail et la transformer progressivement en compréhension, en discernement et en nouvelles possibilités d’action.

« L’apprentissage est une expérience. Tout le reste n’est qu’information. »

Albert Einstein

Une pratique du coaching selon les codes éthique et déontologique de l’ICF (International Coaching Fédération)

Coach formé au métier de l’accompagnement du changement à l’école International Mozaïk, accréditée ICF niv. 2

Un accompagnement organisé en présentiel ou en distanciel, selon les besoins et possibilités du Coach et de l’accompagné.e

Un premier rendez-vous offert pour cerner vos besoins et co-construire un projet pour y répondre efficacement