LA VISION
D’UNICITÉ COACHING




« Révéler le meilleur de soi
Ouvrir à ce qui devient possible »

Comprendre
D’OÙ JE VOUS ACCOMPAGNE

Cela fait maintenant plus de vingt-cinq ans que j’accompagne des personnes et des collectifs.

Mes premiers accompagnements se sont réalisés en milieu hospitalier, au travers de la pratique de la thérapie psychocorporelle. J’ai eu le privilège d’accompagner, pendant vingt ans, des personnes en grande difficultés (souffrance, fin de vie), en leur permettant de se reconnecter à des ressources profondes dont elles pensaient ne plus avoir accès.

Par la suite, je suis devenu coach. Je pratique depuis plusieurs années un coaching systémique pour permettre aux personnes que j’accompagne d’aller vers un devenir choisi, que ce soit sur le plan personnel ou professionnel, en se reconnectant à ces mêmes ressources profondes, dont on n’a pas toujours conscience…

Mon expérience dans l’accompagnement m’a invité à une conviction :


Nous avons toutes et tous une manière de…

Penser, ressentir, chercher, douter, espérer, vouloir faire au mieux. Et nous avons tous nos propres ressources : capacités de réflexion, de choix, de création, de relation et d’action.

Ces ressources ne sont pourtant pas toujours accessibles. Elles sont parfois bloquées ou empêchées, pour des raisons intérieures ou extérieures à nous.  

D’où ma manière d’accompagner :

→ créer les conditions, au travers d’une présence et d’une écoute bienveillantes et sans jugement, pour que chacun puisse mieux se reconnaître, retrouve l’accès à ses propres ressources et s’ouvre un nouveau champ des possibles.

Reconnaître
SES PROPRES RESSOURCES

Notre histoire, notre éducation, nos peurs, nos croyances, les attentes auxquelles nous cherchons à répondre ou les rôles que nous avons appris à tenir peuvent prendre beaucoup de place, parfois jusqu’à nous éloigner de « nous-mêmes ». Les environnements dans lesquels nous évoluons peuvent également finir par brouiller notre regard.

Nous pouvons ne plus identifier ce que nous pensons vraiment, ne plus distinguer ce que nous voulons, ne plus savoir ce qui nous appartient. Ou ne plus oser exprimer ce que nous voyons, ressentons ou pensons, parce que les circonstances ne le permettent pas.

Cette distinction est essentielle pour moi, parce qu’elle change profondément la manière d’accompagner une personne. Si quelque chose manque, il faut l’acquérir. Mais si quelque chose est déjà là et ne parvient plus à s’exprimer, alors il faut commencer autrement.

→ Faire de la place, rendre l’accès à ses propres ressources, pour pouvoir à nouveau choisir et agir.  

Porter un regard nouveau
SUR SOI ET CE QUE L’ON VIT

Faire de la place en soi ne signifie pas se débarrasser de qui l’on est. Il s’agit plutôt de regarder ce qui nous encombre, nous influence, voire nous enferme sans même que nous en ayons conscience.

Faire de la place pour penser, accueillir ses ressentis, porter un regard nouveau sur ce que l’on vit, pour distinguer ce qui vient de soi de ce qui vient des autres, pour retrouver ses propres questions, ses propres aspirations, et progressivement, sa capacité de choisir.

Il n’est pas question de se juger, mais plutôt de « voir ».

→ Car ce que nous pouvons voir devient progressivement quelque chose avec lequel nous pouvons travailler. Et ce qui était jusque-là subi peut redevenir un espace de choix.

Élargir son champ de conscience
POUR MIEUX COMPRENDRE, CHOISIR ET AGIR

Prendre conscience ne signifie pas simplement comprendre intellectuellement. C’est pouvoir voir plus largement : ce qui se passe en soi, ce qui se joue dans une relation, les influences qui nous traversent, les habitudes dans lesquelles nous nous sommes installés, les possibilités que nous n’avions pas encore envisagées.

Élargir la connaissance de soi, c’est reconnaître ce qui est déjà en soi, son potentiel, sa personnalité, ses talents, puis découvrir ce que l’on souhaite devenir et identifier ce qui demande à être développé.

Prendre conscience ne supprime pas certaines contraintes. Cela peut en revanche nous rendre à nouveau capables de choisir à l’intérieur de celles-ci.

→ C’est dans cet espace que peut apparaître un nouveau mouvement.

Etre soi
PARMI LES AUTRES

Je crois profondément que la singularité de chacun est une vraie richesse. Chacun possède une manière particulière de regarder le monde, de penser, de ressentir, de comprendre, d’entrer en relation et d’agir. Autrement dit, une façon unique d’habiter sa vie.

Apprendre à être davantage soi-même ne signifie pas se couper des autres. Nous sommes des êtres de relation. Nous appartenons à des familles, des équipes, des organisations, des communautés, une société. Nous avons besoin des autres et les autres ont besoin de nous.

A mon sens, la puissance de la coopération commence là.

→ Lorsque chacun peut apporter ce qui lui est propre tout en reconnaissant la valeur de ce que l’autre apporte.

Quand chacun contribue
PAR SON UNICITÉ

Nous passons beaucoup de temps à chercher ce qu’il faudrait devenir, améliorer ou corriger. Alors qu’il est parfois en premier lieu tout aussi important de se demander :

→ Qu’est-ce qui est déjà là ?
→ Qu’est-ce qui cherche à s’exprimer ?
→ Qu’ai-je envie de devenir ou de développer ?
→ Et qu’est-ce que cela pourrait me permettre d’apporter ?


Je ne crois pas que nous soyons là uniquement pour nous développer indépendamment les uns des autres. Nous sommes aussi là pour participer à quelque chose de plus grand et qui trouve son expression dans les rencontres et les collaborations.

Notre singularité n’est donc pas seulement quelque chose à préserver. C’est aussi quelque chose à partager, avec toute la confiance, en soi et dans les autres, que cela suppose.

→ Et lorsque chacun peut davantage être lui-même, faire confiance à sa façon d’interpréter son rôle, de tenir sa place, c’est aussi la richesse du collectif qui s’accroît.

Le travail
UN ESPACE PARTICULIER OÙ L’HUMAIN SE RÉVELE

Le travail tient une place importante dans mes accompagnements.

Le travail n’est pas seulement un moyen de produire ou de gagner sa vie. Nous y passons une grande partie de notre existence et nous pouvons nous y sentir utiles, reconnus, engagés, ou au contraire empêchés, en conflit ou désengagés.

Notre rapport à nous-mêmes et aux autres s’y révèle souvent avec beaucoup de force.

C’est pourquoi la qualité des relations humaines au travail n’est pas, pour moi, un sujet périphérique. Elle est, au contraire, au cœur de la possibilité du « bien travailler ensemble » et d’être satisfait du travail réalisé.  

Un collectif peut grandir grâce à la qualité du regard, des décisions et de l’engagement de celui qui l’anime. Mais celui qui l’anime grandit aussi par ce que le collectif lui apporte : son intelligence, ses contributions, ses différences, ses retours.

→ Chacun peut ainsi enrichir l’autre, sans que les places ni les responsabilités de chacun se confondent.

Ma manière
D’ACCOMPAGNER

Tout cela détermine profondément ma place de coach, et explique que mon regard puisse s’appliquer à une personne, à un manager, à une équipe ou à une organisation.

Le sujet change. Ma manière de regarder l’humain, elle, reste la même.

Je ne me considère pas comme quelqu’un qui sait à la place de l’autre. Je ne cherche pas à appliquer une méthode toute faite à une situation. Je ne cherche pas non plus à transformer une personne pour la faire entrer dans un modèle.

Écouter, questionner, mettre en lumière, faire apparaître une contradiction, parfois confronter, parfois ralentir, apporter de l’inertie quand tout va trop vite. Parfois aussi, ouvrir une possibilité qui n’avait pas encore été envisagée. Non pas pour penser à la place de la personne, mais pour lui permettre de se penser davantage par elle-même.

Non pas pour lui dire qui devenir, mais pour l’aider à reconnaître ce qui est déjà là, à découvrir ce qu’elle souhaite devenir et à identifier ce qu’elle veut ou doit encore développer pour avancer dans cette direction.

Je peux accompagner.
Je peux éclairer.
Je peux permettre.


→ Mais le chemin appartient à celui ou celle que j’accompagne.

L’unicité
LE SENS QUE JE DONNE À MA PRATIQUE

Chacun est unique dans la manière dont il pense, ressent, vit, rencontre les autres et contribue au monde.

Lorsque nous ne sommes plus en contact avec notre unicité, lorsque ce sont les conditions extérieures qui décident pour nous, un inconfort apparaît. Nous ne sommes plus tout à fait « un ». Nous ne sommes plus en accord avec nous-même car nous nous éloignons de ce qui compte vraiment pour nous.

Et peut-être finalement découvrir que ce qui nous rend singulier n’est pas seulement quelque chose que nous avons à préserver, mais aussi et surtout quelque chose à développer et à partager en confiance.

C’est cette confiance dans la capacité de chacun à mieux se reconnaître, à élargir sa conscience, à choisir ce qu’il souhaite devenir et à retrouver sa capacité d’action qui est au cœur de ma vision. Et c’est à partir de là que je conçois mon métier.

→ Créer les conditions pour que chacun puisse davantage devenir lui-même, non pas pour se mettre au centre du monde, mais pour pouvoir y prendre sa place et y participer pleinement.

« Le plus grand bien que nous faisons aux autres hommes n’est pas de leur
communiquer notre richesse, mais de leur révéler la leur. « 

Une pratique du coaching selon les codes éthique et déontologique de l’ICF (International Coaching Fédération)

Coach formé au métier de l’accompagnement du changement à l’école International Mozaïk, accréditée ICF niv. 2

Un accompagnement organisé en présentiel ou en distanciel, selon les besoins et possibilités du Coach et de l’accompagné.e

Un premier rendez-vous offert pour cerner vos besoins et co-construire un projet pour y répondre efficacement